. . . for with freedom come responsibilities. Nelson Mandela Henceforth, our country should be the universe. Flora Tristan The world is for the public good, such is the Great Way. Confucius True peace is not merely the absence of tension, it is the presence of justice. Martin Luther King, Jr. *

THE UN AND WORLD GOVERNANCE

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Arnaud Blin, Gustavo Marin ¤ 5 December 2009 ¤
Translations: Español . English .

Le document en débat sur « l’ONU et la gouvernance mondiale » a suscité une quinzaine de commentaires ayant trait à la fois au texte et aux questions que celui-ci était censé poser. Pour ce qui est du texte lui-même, il y eut finalement peu de réactions violentes, contrairement à ce à quoi on pouvait s’attendre étant donné la nature du sujet traité qui, souvent, suscite des débats virulents. Néanmoins, le but du document était bien de provoquer des réactions et ce but fut largement atteint, les commentaires s’articulant pour la plupart autour de pistes possibles pour une future gouvernance mondiale.

La critique est aisée mais l’art est difficile : ce célèbre dicton résume en quelque sorte la critique principale de notre analyse. De manière générale, la majorité des commentateurs n’était pas insensible à notre analyse critique de l’ONU, notamment au fait d’avoir su aller au-delà du débat habituel sur l’élargissement du Conseil de sécurité. Néanmoins, on nous reprocha à plusieurs reprises de trop nous focaliser sur le diagnostic plutôt que sur des propositions concrètes censées remédier aux problèmes identifiés : « En conclusion, peut-on lire dans un des commentaires, le diagnostic me parait bon (…), mais il me semble manquer dans ce document plusieurs options possibles pour l’avenir qui serviraient ainsi de bases de discussion. En particulier, il faudrait que le texte soit plus clair dans la dernière partie sur le sort que nous réservons à l’ONU.»

Une seconde série de critiques adressa notre pessimisme quant à la capacité des Etats à transcender leur égoïsme naturel et à défendre des intérêts « communs» parfois en contradiction avec leurs intérêts nationaux. Ce commentaire résume ce sentiment : « Il est sûr qu’un grand nombre des Etats membres n’ont pas encore la maturité pour placer l’intérêt commun au dessus des querelles de villages. Mais les enjeux de la mondialisation et la portée des changements qu’elle génère, ainsi que les défis majeurs que posent les phénomènes comme l’accroissement de la population, le changement climatique etc., laissent, à mon avis, déjà entrevoir une prise de "conscience commune", au moins dans la communauté des scientifiques qui gagne de l’influence auprès des politiques. »

A partir de ces critiques, trois grands thèmes se dégagent de ces commentaires. Le premier touche à la capacité de l’ONU à traiter des problèmes de la « gouvernance mondiale » qu’il s’agisse des problèmes associés à la guerre et à la paix ou ceux ayant trait à l’environnement, à l’économie ou à la faim par exemple. Ensuite le patronyme même de l’organisation n’est pas sans poser de problème puisque l’on parle de « nations » plutôt que d’Etats. Ce constat n’est pas uniquement sémantique : nombre de conflits à l’heure actuelle sont causés par cette dichotomie nation/Etat. Enfin, pour ce qui est des capacités de réforme de l’ONU, une majorité de commentateurs se montre là encore sceptique, surtout lorsque l’on évoque le Conseil de sécurité. A contrario, beaucoup s’accordent à louer l’excellent travail accompli par les multiples agences spécialisées



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