True peace is not merely the absence of tension, it is the presence of justice. Martin Luther King, Jr. The world is for the public good, such is the Great Way. Confucius Do what is right. Rosa Parks Henceforth, our country should be the universe. Flora Tristan *

Governance of Peace, Security, and Conflict Resolution

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Choisir entre deux maux ou repenser l’interventionnisme armé

Les bombardements de l’OTAN en Libye sont-ils justifiés? Ces actions qui sont sensées favoriser la progression des troupes rebelles et neutraliser Kadhafi, avec soi-disant pour objectif de minimiser les pertes civiles, sont en train de causer l’effet inverse de celui espéré puisqu’elles sont en train de prolonger la guerre de manière indéfinie.

Une fois de plus, la société est obligée de choisir entre deux maux, les dictatures nationales qui existent bel et bien et l’interventionnisme atlantiste (et éventuellement d’autres puissances dans le futur), ce qui n’est pas une bonne nouvelle du tout.

À quand de véritables troupes d’intervention rapide, régionales et internationales, non conditionnées par les intérêts économiques des pays qui viennent grossir leurs effectifs ? À quand une législation internationale efficace pour bloquer les gouvernements qui ne respectent pas les droits de l’Homme ? À quand une éthique de guerre pacifiste et humaniste capable d’inspirer les codes militaires de tous les pays ? Comment éviter que la société soit contrainte de choisir à nouveau entre deux maux, en Syrie, au Yémen ou ailleurs ?

Dans ce dossier, en raison des violentes dérives causées par les soulèvements révolutionnaires dans certains pays en 2011, nous soumettons quelques propositions et réflexions liées à la résolution de conflits, l’éthique de la guerre et la situation géopolitique internationale actuelle. Dans un premier temps, Barkawi nous rappelle le côté encore tendencieux des institutions de la gouvernance mondiale, notamment de la CPI, dans lesquelles la suprématie des intérêts occidentaux ôte toute légitimité à leurs actions et vient éroder la confiance d’autres régions du monde.

Avec Vulliod, nous nous aventurons dans une analyse du ressentiment, force motrice de la majorité des conflit armés. Parmi les propositions pour le désarticuler, l’auteur parle de la reconnaissance publique et de la réparation des injustices tout comme du besoin de développer une éthique de la politique. . Cette nouvelle éthique, selon le séminaire de Iquique, doit trouver ses bases dans le ressentiment synthétisé par l’équipe de la FnGM, dans la prémisse suivante : nous-autres, êtres humains, faisons partie d’un même univers, nous sommes interconnectés : nous devons cesser de regarder l’autre, celui qui est différent (par sa culture, sa situation géographique, sa religion, son sexe, son âge...) comme un ennemi, comme étant inférieur ou comme une menace. Les auteurs mettent en place un ensemble de propositions dans les domaines de l’éthique, la politique, la nécessité de dialogue, le territoire, la capacité de se réunir en assemblée, l’intégration régionale...entre autres.

Bachelet a élaboré de son côté un ensemble de propositions pour repenser l’interventionnisme et l’action militaire, qui vont de la coordination internationale entre les acteurs légitimes d’une gouvernance mondiale plus juste, en passant par la création de codes militaires d’inspiration pacifiste et humaniste, à la création d’une force internationale permanente. Mais d’où peut donc venir le changement ? Peut-être d’un des noyaux idéologiques du système ; les jeunes américains sont en train de s’opposer à l’interventionnisme militaire de leur pays en participant à des campagnes de dénonciation contre le recrutement dans les banlieues et les universités par l’armée, comme nous l’explique Karlee, âgée de 15 ans.

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The shield of innocence - Le bouclier de l’innocence (disponible seulement en anglais)

Les lois de la guerre ont été élaborées pour faire face aux conflits traditionnels entre armées européennes établies et non pas pour des groupes de rebelles. Par la suite, l’Occident et les Nations-Unies ont utilisé la force pour "protéger les civils". On peut véritablement dire qu’ils ont utilisé des "boucliers humains" pour couvrir leur intervention militaire. Le concept du mot "civil" dépend de l’association faite entre les concepts d’innocence et de non intervention dans les combats (...) en savoir plus (en anglais) (source: Aljazeera)

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Le ressentiment et la nouvelle gouvernance mondiale : analyse générale

Le ressentiment se retrouve tout au long de l’histoire, il se transmute selon l’évolution des formes d’organisation humaine s’étendant des conflits aux structures du pouvoir. Phénomène aussi bien individuel que collectif, il peut opposer deux individus comme deux civilisations. Ainsi, nous observerons à la lumiére de l’Histoire les contextes propices au développement du ressentiment (...) En savoir plus

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Le ressentiment et la gouvernance mondiale

Parler de ressentiment sans aborder les dimensions composites évoquées par ce mot n’est pas chose aisée. Soulever la question est déjà ardu, car elle prête souvent à des malentendus et remue des sentiments confus et contradictoires. Dans cette rencontre, nous avons décidé de dévoiler des questions fréquemment occultées pour ce qui est des relations entre les pays et les peuples. (...) En savoir plus

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Maîtriser la violence guerrière dans un monde globalisé

De tous les dangers qu’affronte l’humanité en ce début de 21ème siècle, celui qui pèse sur sa propre survie est sans doute le plus grave. Depuis la fin du siècle dernier, nous sommes entrés dans une phase de transition où plusieurs crises se succèdent et s’enchevêtrent : une crise financière, doublée d’une crise économique, qui frappe des pans entiers des systèmes bancaires et industriels (...) En savoir plus

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À ma génération : finissons-en avec ces guerres (disponible seulement en anglais)

Une épidémie sévit dans toutes les institutions nord-américaines. Les jeunes s’enrôlent dans l’armée par milliers, se sentant obligés de servir leur pays. Le 11 septembre sert souvent de justificatif à ce sentiment. Nous n’avons absolument pas l’obligation de lutter dans des guerres qui ont débuté alors que nous connaissions à peine le sens de ces actions qui mettaient en oeuvre des stratégies monstrueuses et qui provoquaient la mort de millions d’innocents. Notre seule et unique obligation concerne l’avenir de l’humanité (...) En savoir plus (en anglais)

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